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BNC ou BIC : dans quelle catégorie es-tu ?

C'est la première case à cocher quand on se lance — et elle a des conséquences concrètes sur ton abattement et tes formulaires. Voici comment trancher en 30 secondes.
Mis à jour Juin 2026.

Ce qu'il faut retenir

Et micro ou réel ? →

1. La distinction de base

La catégorie dépend de la nature de ta prestation, pas de ton statut. La question : vends-tu surtout de la matière grise ou un service commercial/manuel ?

BNC — intellectuel

Conseil, développement, design, rédaction, traduction, coaching, formation, professions libérales. Abattement micro 34 %.

BIC — commercial / artisanal

Prestations de services commerciales ou artisanales, achat-revente. Abattement micro 50 % (prestations de services).

2. Pourquoi ça compte vraiment

Le cas du freelance « numérique ». Dev, design, rédac, conseil, growth, data… relèvent quasiment toujours des BNC. Si tu hésites, c'est probablement du BNC.

3. Et si je fais les deux ?

C'est fréquent : un freelance qui fait du conseil (BNC) et revend du matériel ou des templates (BIC). Dans ce cas, tu peux relever de deux catégories en parallèle, chacune avec son abattement et sa déclaration. Au-delà d'un cas simple, fais cadrer la répartition par un comptable pour ne pas te tromper de ligne.

Questions fréquentes

Développeur freelance, je suis en BNC ou BIC ?

BNC : le développement est une prestation intellectuelle. Abattement micro de 34 %.

Je vends des templates / presets en plus de mes prestas ?

La vente de produits peut relever du BIC, en parallèle de ton activité BNC. Deux catégories possibles — à cadrer.

Ça change quoi pour mon impôt final ?

Au micro, surtout l'abattement (donc la base imposable). Au réel, la catégorie change le formulaire mais le principe (bénéfice net réel) reste le même. Le choix micro vs réel reste la décision la plus structurante.

Sources